Le prix repère du gaz progresse au 1er septembre. Cette référence de la CRE peut faire évoluer les offres qui y sont indexées, mais elle ne modifie pas automatiquement les contrats à prix fixe.
La Commission de régulation de l’énergie (CRE) publie une nouvelle grille applicable au 1er septembre. Sur la zone GRDF, son prix repère moyen s’établit à 0,13474 € TTC par kilowattheure (kWh) pour le chauffage. L’abonnement annuel atteint 360,79 €. Pour la cuisson et l’eau chaude, le prix est de 0,16757 € par kWh. L’abonnement annuel s’élève alors à 152,46 €.
Le prix repère moyen, tous consommateurs confondus, est de 172,05 € par mégawattheure (MWh) TTC. Le coût d’approvisionnement retenu par la CRE passe de 44,77 € par MWh en août à 52,30 € en septembre. Cette composante ne suffit pas à expliquer le prix final. Celui-ci inclut aussi l’acheminement, le stockage, les coûts commerciaux et la rémunération du fournisseur.
Après le pic de mai puis un repli partiel en juin et août, le niveau de septembre atteint le plus haut de cette séquence de six mois pour le profil chauffage.LaBanque.org — données : CRE, Open Data Prix repère GRDFSource
Septembre dépasse les cinq mois précédents pour le profil chauffage.
Le contrat détermine l’effet sur la facture
Le Prix repère de vente du gaz est une référence mensuelle pour comparer les offres, et non un tarif imposé aux fournisseurs. Une offre indexée peut évoluer avec cette référence si le contrat le prévoit. Un contrat à prix fixe ne suit pas mécaniquement la grille de septembre.
Pour un foyer chauffé au gaz consommant 10 000 kWh par an, la grille de référence atteint environ 1 708 € par an en septembre, abonnement compris. Elle était d’environ 1 613 € en août. Cela représente environ 95 € de plus sur un an, soit près de 8 € par mois, si le contrat suit intégralement ces grilles.
Cette grille couvre environ 95 % des clients résidentiels. Les zones desservies par des entreprises locales de distribution ont leurs propres références. Les consommateurs consommant moins de 30 MWh par an peuvent changer d’offre ou de fournisseur à tout moment, sans frais ni coupure.
La Banque centrale européenne relève son taux de dépôt à 2,50 % le 16 septembre. Cette décision peut influencer les offres de crédit et d’épargne, mais elle ne modifie pas automatiquement les contrats des particuliers.
Le gouverneur de la Banque de France a jugé le 11 septembre qu’annuler une partie de la dette française serait « illégal, dangereux et inutile ». Le scénario vise des titres détenus par la banque centrale, pas un défaut envers tous les créanciers. Le droit européen et l’organisation de l’Eurosystème en font un mécanisme très encadré.
LCL envisage de regrouper, et donc de fermer, entre 60 et 90 agences. Aucune adresse ni date de fermeture n’est annoncée : les clients ne peuvent pas encore savoir si leur agence est concernée.