La DGFiP confirme un accès illégitime à son système
La Direction générale des Finances publiques confirme qu'un accès illégitime à son système a permis de consulter et d'extraire des données, sans bilan précis à ce stade. Les personnes concernées doivent recevoir une information individuelle de la DGFiP. Celle-ci doit préciser les données susceptibles d'avoir été consultées ou extraites, ainsi que les mesures de vigilance nécessaires.
La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) a confirmé, le 13 août, un accès illégitime à son système d'information. L'intrusion est intervenue fin juin après une usurpation d'identité (Utilisation frauduleuse de l'identité ou des accès d'une autre personne pour entrer dans un système.), soit l'utilisation frauduleuse d'une identité ou d'accès légitimes.
L'accès a été coupé lors d'un contrôle, à la fin juin. Les premières investigations confirment néanmoins la consultation et l'extraction de données de particuliers et de professionnels. La DGFiP ne précise ni la nature de ces données ni le nombre d'usagers concernés.
« Des investigations approfondies se poursuivent afin de déterminer précisément les données et le nombre d'usagers concernés », indique l'administration. Elle dit avoir renforcé les restrictions d'accès. Elle annonce une notification à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), ainsi que le dépôt d'une plainte. Aucun calendrier n'est publié.
Le total de 678 438 reste une revendication
Le chiffre de 678 438, souvent arrondi à près de 700 000, est attribué à la revendication du pirate relayée par la presse. La DGFiP ne le confirme pas. Il s'agit de lignes de données alléguées, et non d'un décompte officiel de contribuables touchés.
Le risque le plus concret est celui d'un hameçonnage, via un message, un appel ou un site imitant un organisme. La CNIL cite ce risque parmi les conséquences possibles d'une violation de grande base de données. Toute sollicitation qui invoque l'incident appelle donc à la vigilance.
Les personnes concernées doivent recevoir une information individuelle de la DGFiP. Celle-ci doit préciser les données susceptibles d'avoir été consultées ou extraites, ainsi que les mesures de vigilance nécessaires. À ce stade, aucune consigne officielle ne demande à tous les usagers de modifier leurs accès ou leurs coordonnées bancaires.
La zone euro a retrouvé de l'élan au deuxième trimestre, avec une croissance de 0,4 % après une stagnation en début d'année. La France et l'Allemagne ont avancé plus lentement, tandis que l'emploi n'a progressé que de 0,1 %.
Une intrusion dans le système d'information du fisc a permis de consulter et d'extraire des données. La DGFiP préviendra les personnes qu'elle identifiera comme concernées. D'ici là, attention aux faux messages qui se font passer pour les impôts.
Une moindre revalorisation des pensions des retraités les plus aisés est envisagée pour 2027. Ce n’est pas une décision : aucun seuil, aucun taux ni aucun texte n’ont été publiés. La règle actuelle reste donc inchangée.