Inflation : l’Insee confirme une hausse de 2,1 % en juillet
L’Insee confirme une inflation de 2,1 % sur un an en juillet, après 1,8 % en juin. L’énergie et les services accélèrent, tandis que les produits manufacturés restent moins chers qu’un an plus tôt.
Après le repli de juin, l’indice des prix à la consommation a progressé de 2,1 % sur un an en juillet, contre 1,8 % le mois précédent. L’inflation sur un an (Variation des prix d’un mois par rapport au même mois de l’année précédente.) compare les prix de juillet 2026 à ceux de juillet 2025. Elle ne mesure donc pas seulement la variation entre juin et juillet.
Le principal moteur est l’énergie. Ses prix ont augmenté de 12,4 % sur un an, après 11,0 % en juin. Le gaz et les produits pétroliers ont notamment poussé ce poste à la hausse. En mai, l’énergie progressait encore de 16,6 % sur un an. Le niveau de juillet reste donc inférieur à celui du printemps, mais son rebond suffit à relever l’indice général.
La série compte cinq hausses sur six variations ; après le recul de juin, l’inflation repart en juillet sans retrouver son sommet de mai.LaBanque.org — données : Insee ; confirmation BFM TVSource
La série compte cinq hausses sur six variations. Après le recul de juin, l’inflation (Hausse générale et durable des prix payés par les ménages.) repart en juillet. Elle demeure toutefois à 0,3 point de son niveau de mai, le plus élevé de l’année.
Le taux ne mesure pas l’évolution de chaque budget. Il est calculé à partir d’un panier moyen, alors qu’un foyer exposé au chauffage ou à la voiture peut connaître une évolution différente.
Tous les prix n’évoluent pas dans le même sens
Les services ont aussi accéléré, avec une hausse de 2,3 % sur un an, après 1,9 % en juin. L’alimentation a conservé une progression de 0,9 %. Les seuls produits frais ont augmenté de 3,8 %, contre 2,7 % le mois précédent.
À l’inverse, les produits manufacturés restaient en baisse de 0,7 % sur un an, après -1,1 % en juin. L’indice décrit une moyenne : l’effet sur un budget dépend donc de la part de l’énergie et des services dans les dépenses du ménage.
La zone euro a retrouvé de l'élan au deuxième trimestre, avec une croissance de 0,4 % après une stagnation en début d'année. La France et l'Allemagne ont avancé plus lentement, tandis que l'emploi n'a progressé que de 0,1 %.
Une intrusion dans le système d'information du fisc a permis de consulter et d'extraire des données. La DGFiP préviendra les personnes qu'elle identifiera comme concernées. D'ici là, attention aux faux messages qui se font passer pour les impôts.
Une moindre revalorisation des pensions des retraités les plus aisés est envisagée pour 2027. Ce n’est pas une décision : aucun seuil, aucun taux ni aucun texte n’ont été publiés. La règle actuelle reste donc inchangée.