Piratage des impôts : Bercy confirme une extraction de données
La DGFiP confirme qu'un accès non autorisé a permis de consulter et d'extraire des données. Le nombre de personnes touchées et les données concernées ne sont pas encore connus.
Le 12 août, un acteur malveillant a revendiqué un accès au système d'information de la direction générale des Finances publiques (DGFiP). L'administration situe l'intrusion à la fin juin, après une usurpation d'identité.
Selon ses premières investigations, l'accès avait été coupé fin juin lors d'un contrôle. Il a néanmoins permis de consulter et d'extraire des données concernant des particuliers et des professionnels.
La DGFiP indique avoir renforcé les restrictions d'accès après la revendication. Elle poursuit ses investigations. Elle n'a publié ni le nombre d'usagers concernés ni les catégories précises de données extraites.
Ce périmètre reste le point décisif. Sans liste des informations concernées, il est impossible de savoir si des éléments pourraient rendre une tentative de fraude plus personnalisée. Les chiffres et listes diffusés en ligne ne peuvent pas être retenus sans confirmation de la DGFiP.
Attention aux faux messages fiscaux
Le risque le plus concret, à ce stade, est celui d'un hameçonnage : un courriel, un SMS ou un appel frauduleux qui imite les impôts pour obtenir des informations, des codes ou des données bancaires. L'actualité peut rendre ce type de sollicitation plus crédible.
Aucun élément public ne prouve le détournement d'un compte fiscal ou le vol d'argent dans cette affaire. La DGFiP rappelle qu'elle ne demande jamais d'identifiants ni de numéro de carte bancaire par message.
Un message reçu après cette annonce ne permet pas de savoir si son destinataire est concerné. Il ne faut donc pas suivre un lien, un numéro ou une demande de paiement reçus par ce canal. En cas de doute, l'usager peut ouvrir sa messagerie sécurisée sur impots.gouv.fr. Il peut aussi contacter son service des impôts par téléphone.
La zone euro a retrouvé de l'élan au deuxième trimestre, avec une croissance de 0,4 % après une stagnation en début d'année. La France et l'Allemagne ont avancé plus lentement, tandis que l'emploi n'a progressé que de 0,1 %.
Une intrusion dans le système d'information du fisc a permis de consulter et d'extraire des données. La DGFiP préviendra les personnes qu'elle identifiera comme concernées. D'ici là, attention aux faux messages qui se font passer pour les impôts.
Une moindre revalorisation des pensions des retraités les plus aisés est envisagée pour 2027. Ce n’est pas une décision : aucun seuil, aucun taux ni aucun texte n’ont été publiés. La règle actuelle reste donc inchangée.