Les achats de biens des ménages progressent de 0,5 % en juillet
Les achats de biens des ménages français augmentent de 0,5 % en juillet, après +0,6 % en juin. Le rebond touche l’énergie, l’alimentaire et les biens fabriqués, mais ne couvre pas les services.
La consommation (La consommation rassemble les achats de biens et services des ménages, du logement à l’alimentation, et les choix de budget qui les accompagnent.) des ménages français en biens a progressé de 0,5 % en juillet, selon l’Insee. En juin, elle avait déjà augmenté de 0,6 %, un chiffre révisé à la hausse.
Le résultat dépasse l’attente médiane des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient sur une stabilité. Les biens fabriqués gagnent 0,5 %, l’énergie 0,8 % et l’alimentaire 0,2 %. Le mouvement ne repose donc pas sur un seul type d’achat.
L’Insee corrige ces données des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables. Cette correction permet de comparer juillet à juin sans attribuer à la consommation les effets du calendrier.
Après le creux de février, le niveau remonte et atteint en juillet son point le plus élevé sur treize mois.LaBanque.org — données : InseeSource
Un indicateur de volume, pas toutes les dépenses
Cette statistique est calculée en volume (Mesure des quantités achetées qui retire l’effet des changements de prix.) : elle mesure les quantités achetées en retirant l’effet des changements de prix. Les 46,69 milliards d’euros chaînés de 2020 relevés en juillet ne correspondent donc pas à une somme dépensée en caisse.
La publication mensuelle ne suit que les biens, qui représentent environ la moitié de la consommation totale des ménages. Les services, comme les transports, les loisirs ou les dépenses de santé, n’y figurent pas. Ils sont mesurés dans les comptes trimestriels.
Le niveau de l’indicateur atteint ainsi 46,69 milliards d’euros chaînés de 2020, contre 46,48 milliards en juin. Il dépasse en volume de 1,4 % celui de juillet 2025, établi à 46,03 milliards d’euros chaînés de 2020. Sur les treize mois présentés dans la série, juillet marque le niveau le plus élevé, après le creux de février à 45,70 milliards. Ce rebond décrit les achats de biens ; il ne permet pas, à lui seul, de conclure sur l’ensemble de la consommation des Français.
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