Fitch maintient la note A+ de la France malgré ses déficits
Fitch conserve la note A+ de la France et sa perspective stable. L'agence ne relève pas son appréciation et prévoit des déficits publics supérieurs à 5 % du PIB jusqu'en 2028.

Les achats de biens des ménages français augmentent de 0,5 % en juillet, après +0,6 % en juin. Le rebond touche l’énergie, l’alimentaire et les biens fabriqués, mais ne couvre pas les services.
La consommation des ménages français en biens a progressé de 0,5 % en juillet, selon l’Insee. En juin, elle avait déjà augmenté de 0,6 %, un chiffre révisé à la hausse.
Le résultat dépasse l’attente médiane des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient sur une stabilité. Les biens fabriqués gagnent 0,5 %, l’énergie 0,8 % et l’alimentaire 0,2 %. Le mouvement ne repose donc pas sur un seul type d’achat.
L’Insee corrige ces données des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables. Cette correction permet de comparer juillet à juin sans attribuer à la consommation les effets du calendrier.

Cette statistique est calculée en volume (Mesure des quantités achetées qui retire l’effet des changements de prix.) : elle mesure les quantités achetées en retirant l’effet des changements de prix. Les 46,69 milliards d’euros chaînés de 2020 relevés en juillet ne correspondent donc pas à une somme dépensée en caisse.
La publication mensuelle ne suit que les biens, qui représentent environ la moitié de la consommation totale des ménages. Les services, comme les transports, les loisirs ou les dépenses de santé, n’y figurent pas. Ils sont mesurés dans les comptes trimestriels.
Le niveau de l’indicateur atteint ainsi 46,69 milliards d’euros chaînés de 2020, contre 46,48 milliards en juin. Il dépasse en volume de 1,4 % celui de juillet 2025, établi à 46,03 milliards d’euros chaînés de 2020. Sur les treize mois présentés dans la série, juillet marque le niveau le plus élevé, après le creux de février à 45,70 milliards. Ce rebond décrit les achats de biens ; il ne permet pas, à lui seul, de conclure sur l’ensemble de la consommation des Français.
Fitch conserve la note A+ de la France et sa perspective stable. L'agence ne relève pas son appréciation et prévoit des déficits publics supérieurs à 5 % du PIB jusqu'en 2028.
Le prix moyen des fournitures scolaires a reculé de 0,6 % sur un an avant la rentrée 2026. Les ventes baissent aussi, mais moins vite que le nombre d’élèves attendu. Ce bilan s’arrête toutefois au 23 août.
La société française Pasqal est désormais cotée au Nasdaq sous le code PSQL. Après sa fusion avec une SPAC, elle annonce environ 360 millions de dollars de trésorerie disponible à la clôture, et non une levée de fonds unique.