Aller au contenu principal
Enveloppe administrative kraft, calculatrice sans marque et stylo posés sur une table claire, évoquant un avis d'impôt reçu.
Fiscalité

Impôt sur le revenu 2026 : virements les 24 et 31 juillet

Les remboursements d'impôt 2026 sont annoncés par virement les 24 et 31 juillet, tandis que les soldes à payer seront prélevés à partir du 25 septembre. L'avis d'impôt permet de vérifier le montant, l'échéancier et le RIB utilisé.

8 min de lecture
Partager

À retenir

  • Les remboursements par virement sont annoncés les 24 et 31 juillet 2026.
  • Les avis en ligne arrivent entre le 24 et le 31 juillet 2026.
  • Un solde de 300 € ou moins est prélevé en une fois le 25 septembre.
  • Au-delà de 300 €, le solde est étalé jusqu'au 28 décembre 2026.
  • Sans RIB connu, le remboursement se fait par lettre-chèque, avec réception attendue en août.

Que se passe-t-il fin juillet ?

Deux vagues de remboursement sont prévues les 24 et 31 juillet 2026 pour les foyers dont l'impôt final 2025 est inférieur aux sommes déjà payées. L'avis d'imposition, le document qui récapitule l'impôt calculé, arrive en ligne entre le 24 et le 31 juillet selon la situation.

Nous sommes le 18 juillet 2026 : la séquence est donc immédiate. Le prélèvement à la source (PAS, l'impôt retenu au fil de l'année) n'est qu'un acompte. La déclaration déposée au printemps sert à comparer ce qui a été payé en 2025 et l'impôt réellement dû sur les revenus 2025.

MomentCe qui arriveDate officielle 2026
Avis en ligneMise à disposition dans l'espace Finances publiques24 au 31 juillet
RemboursementVirement sur le RIB connu de l'administration24 ou 31 juillet
Avis papierEnvoi postal selon situation23 juillet au 28 août
Solde à payerDébut des prélèvements automatiques25 septembre

En chiffres

  • 24 juillet 2026 : première date de virement annoncée.
  • 31 juillet 2026 : seconde date de virement annoncée.
  • 300 € : seuil entre prélèvement unique et paiement en quatre fois.
  • 28 décembre 2026 : dernière échéance pour les soldes supérieurs à 300 €.

Le virement n'exige aucune démarche si le compte bancaire est connu de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP). Sur le relevé bancaire, le remboursement apparaît généralement avec un libellé du type « REMB IMPOT REVENUS » et une origine DGFiP Finances publiques ; l'avis et votre espace officiel restent la référence.

Qui est remboursé cette année ?

Sont remboursés les foyers qui ont trop payé en 2025 ou dont les avantages fiscaux dépassent ce qui a déjà été pris en compte. Le trop-perçu, c'est la différence en faveur du contribuable entre l'impôt définitif et les acomptes déjà encaissés par l'administration.

Le premier cas est classique : vos revenus ont baissé, votre situation familiale a changé, ou votre taux de PAS n'a pas été ajusté à temps. L'administration a alors retenu plus que l'impôt finalement calculé après votre déclaration des revenus 2025.

Le second cas concerne les crédits et réductions d'impôt. Un crédit d'impôt peut être restitué même si l'impôt est faible ; une réduction d'impôt diminue l'impôt, puis le trop-versé de PAS peut être remboursé. Bercy cite notamment l'emploi à domicile, la garde d'enfants et les dons.

L'avance de janvier compte aussi. Certains foyers ont reçu une avance de 60 % sur des réductions ou crédits d'impôt récurrents ; l'été 2026 régularise le solde selon les dépenses réellement déclarées pour 2025. Si l'avance a été trop élevée, elle peut au contraire augmenter le solde à payer.

Qui doit payer un solde ?

Un solde apparaît quand l'impôt calculé sur les revenus 2025 dépasse les prélèvements déjà effectués. Il peut aussi venir d'une avance de réductions ou crédits d'impôt trop importante en janvier 2026. Le prélèvement se fait automatiquement sur le compte bancaire communiqué à l'administration.

Montant du soldePaiement prévu en 2026Dates
0 €Aucun prélèvementAucun
Jusqu'à 300 €1 prélèvement25 septembre
Plus de 300 €4 prélèvements égaux25/09, 26/10, 25/11, 28/12
Avis reçu en octobreCas tardif en 2 prélèvementsnovembre et décembre

L'échéancier figurera sur l'avis : il précise les dates, les montants et le compte utilisé. Le revenu fiscal de référence, indicateur utilisé pour certains droits et tarifs, peut aussi figurer sur l'avis, mais ce n'est pas lui qui décide seul du remboursement ou du solde.

Exemple

Un foyer a un solde de 840 €. Comme il dépasse 300 €, il est divisé en quatre prélèvements égaux : 210 € le 25 septembre, 210 € le 26 octobre, 210 € le 25 novembre et 210 € le 28 décembre 2026.

En parallèle, le PAS sur les revenus 2026 continue. Cela peut donner l'impression de payer deux fois, mais il s'agit de deux périodes différentes : le solde régularise 2025, tandis que les retenues courantes portent sur 2026.

Comment lire son avis et vérifier son RIB ?

La bonne lecture tient en cinq zones : situation finale, montant remboursé ou à payer, détail du calcul, prélèvements déjà imputés et coordonnées bancaires. Si l'administration connaît votre RIB, le remboursement ou le prélèvement automatique suit ce compte, sauf changement trop tardif ou rejet bancaire.

Commencez par repérer la mention principale : remboursement, rien à payer ou montant restant dû. Ensuite, comparez l'impôt calculé avec les retenues de PAS et les crédits ou réductions. Le montant affiché sur l'avis est celui à surveiller, pas seulement l'estimation obtenue à la fin de la déclaration.

Comment ça marche

  1. Connectez-vous uniquement depuis impots.gouv.fr ou l'application officielle.
  2. Ouvrez l'espace Finances publiques, puis la rubrique des documents.
  3. Lisez le montant remboursé ou le montant à payer en page de synthèse.
  4. Vérifiez l'échéancier si un solde est indiqué.
  5. Contrôlez le RIB dans « Gérer mon prélèvement à la source » puis « Mettre à jour vos coordonnées bancaires ».

Si aucun RIB n'est connu au moment du traitement, impots.gouv.fr indique un remboursement par lettre-chèque, envoyé à la dernière adresse connue, avec réception prévue courant août 2026. Pour un solde à payer, la DGFiP rappelle qu'un RIB doit être communiqué au plus tard avant la fin août pour faciliter le prélèvement.

Quels pièges éviter maintenant ?

Le piège principal est de confondre notification, avis et paiement. Un courriel peut signaler la mise à disposition de l'avis, mais il ne doit pas vous demander votre numéro de carte bancaire. Un remboursement officiel ne nécessite pas de formulaire reçu par SMS ou courriel.

En cas d'erreur apparente, utilisez la messagerie sécurisée de votre espace Finances publiques ou les coordonnées figurant sur l'avis. Une réclamation ne dispense pas automatiquement de payer le montant demandé ; le sursis de paiement est une demande distincte, à apprécier par l'administration selon le dossier.

Attention

Information pédagogique vérifiée le 18 juillet 2026, non personnalisée. Les dates et modalités peuvent évoluer : l'avis d'impôt et impots.gouv.fr font foi. Méfiez-vous des faux remboursements : la DGFiP ne demande jamais un numéro de carte bancaire par courriel, SMS ou téléphone.

Outils utiles

Questions fréquentes

Ces réponses couvrent les cas généraux publiés par les sources officielles au 18 juillet 2026. Elles ne remplacent pas l'avis individuel, car le montant final dépend des revenus, des prélèvements déjà effectués, des crédits ou réductions déclarés et du compte bancaire enregistré.

Pourquoi suis-je remboursé avec le PAS ?

Le PAS n'est qu'un acompte prélevé pendant l'année. Après la déclaration 2026, l'administration recalcule l'impôt définitif sur les revenus 2025. Si les retenues de 2025 dépassent cet impôt, ou si des crédits et réductions créent une restitution, la différence est remboursée.

Le virement tombe-t-il exactement le 24 ?

Les dates officielles annoncées sont le 24 juillet ou le 31 juillet 2026 dans la plupart des cas. L'affichage sur le compte peut varier selon les traitements bancaires. Le montant et la date de remboursement indiqués sur l'avis restent la référence individuelle.

Que faire si mon RIB n'est pas le bon ?

Vérifiez-le dans l'espace Finances publiques, rubrique « Gérer mon prélèvement à la source ». Si le traitement est déjà lancé, une correction peut arriver trop tard pour le virement de juillet. À défaut de coordonnées bancaires connues, l'administration prévoit une lettre-chèque à la dernière adresse enregistrée.

Peut-on étaler un solde de 300 € ?

Le mécanisme automatique est simple : jusqu'à 300 €, le solde est prélevé en une fois le 25 septembre 2026 ; au-dessus, il est étalé en quatre fois. En cas de difficulté de paiement, impots.gouv.fr indique qu'une demande de délai peut être formulée après réception de l'avis.

Une réclamation suspend-elle le paiement ?

Non, une réclamation ne dispense pas à elle seule de payer l'impôt indiqué. Impots.gouv.fr précise qu'il faut demander un sursis de paiement si vous contestez le montant et souhaitez différer le règlement. Cette démarche est distincte de la correction ou de la réclamation.

Sources

À lire aussi

Tout voir →
Clés de logement posées sur un plan vierge avec une maquette de maison, pour illustrer un premier achat immobilier financé avec un PTZ.

PTZ 2026 : jusqu’à 180 000 € sans intérêts

Depuis le 1er avril 2025, le prêt à taux zéro élargi permet aux primo-accédants d’acheter un logement neuf, appartement ou maison, partout en France jusqu’au 31 décembre 2027. En 2026, il peut financer jusqu’à 50 % d’un appartement neuf, sous plafonds de revenus.

Pièces floutées, papier bancaire retourné et stylo sur une table claire, image symbolisant le contrôle des frais bancaires.

Clients fragiles : frais plafonnés à 25 €

Au 18 juillet 2026, les plafonds officiels restent vérifiables : 25 € par mois pour un client fragile, 20 € par mois et 200 € par an avec l'offre spécifique. La réforme du 1er juillet n'est pas confirmée par les textes consultés.

Stéthoscope générique posé près de piles de pièces en euros sur une table claire, pour illustrer la hausse du coût des complémentaires santé.

Mutuelle santé : +106 € en moyenne en 2026

En 2026, l'appel à témoignages de Que Choisir Ensemble fait ressortir une hausse moyenne de 106,21 € par an chez les répondants. La facture varie fortement selon le contrat, l'âge et la prise en charge par l'employeur.