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Parcs à thème de Cergy-Pontoise — géomètre non identifiable utilisant une station totale devant un paysage urbain francilien à la fin de l'été.
Bourse

Trois parcs à thème : 6 milliards annoncés à Cergy-Pontoise

Un protocole d’accord entre la France et l’Arabie saoudite prévoit trois parcs à thème dans l’agglomération de Cergy-Pontoise. L’Élysée annonce 6 milliards d’euros d’investissements et 22 000 emplois directs, sans calendrier ni détail de financement publié.

Par Julien Marchal2 min de lecture
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Un protocole de principe, pas un chantier

Le document annoncé le 24 août fixe un cadre pour créer trois parcs à thème dans l’agglomération de Cergy-Pontoise. C’est un protocole d’accord (Accord qui fixe une intention et un cadre de travail entre parties ; ses modalités concrètes restent à préciser dans des actes ultérieurs.) : il ne marque ni le début des travaux ni l’ouverture des sites.

Le texte du protocole n’a pas été rendu public. Ses signataires, ses clauses et sa force juridique ne peuvent donc pas être vérifiés publiquement.

Qiddiya Investment Company est présentée comme l’investisseur. Cette société est entièrement détenue par le Public Investment Fund (PIF), le fonds d’investissement de l’État saoudien. L’origine publique saoudienne des capitaux est ainsi identifiée, mais pas le montage juridique français ni d’éventuels cofinanceurs.

Des objectifs à documenter

L’Élysée avance 6 milliards d’euros d’investissements et 22 000 emplois directs pour l’ensemble du projet. Ces chiffres décrivent une ambition : aucune répartition de l’investissement ni méthode de calcul des emplois n’a été publiée.

Aucun calendrier de permis, de chantier ou d’ouverture n’est communiqué. Les autorisations, le financement détaillé et les contrats à venir détermineront le passage de l’annonce au projet construit.

Pour les collectivités et les futurs salariés, l’annonce ne permet donc pas encore d’évaluer les besoins d’infrastructure ni d’anticiper le rythme des recrutements. Ces éléments dépendent du lieu précis, des autorisations et du calendrier qui sera arrêté. Les thèmes des deux autres parcs ne sont pas connus. Le site précis du projet reste encore à confirmer par des documents publics.

Un des trois parcs est annoncé dans l’univers du manga. Cela ne confirme pas qu’une licence Dragon Ball soit conclue pour la France. Qiddiya développe déjà un parc Dragon Ball distinct en Arabie saoudite, dont les caractéristiques publiées ne concernent pas le projet francilien.

Sources

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