Le CAC 40 a gagné 1,04 % à 8 406,08 points vendredi matin, après son recul de la veille. Cette cotation précédait le discours de Kevin Warsh, programmé à 16 h à Jackson Hole.
Vendredi 28 août, à 10 h 05, le CAC 40 (Indice phare de la Bourse de Paris, il suit le cours de grandes entreprises cotées sans résumer toute l'économie française.) gagnait 1,04 % à 8 406,08 points. Ce rebond intervenait après une baisse de 1,68 % enregistrée la veille. Le CAC 40 est l'indice phare de la Bourse de Paris. Il reflète le cours de grandes valeurs cotées, sans résumer toute l'économie française.
Pour les détenteurs de fonds qui reproduisent cet indice, une telle variation se retrouve dans la valeur de leur placement. Elle ne renseigne pas, à elle seule, sur les revenus des ménages ni sur l'activité des entreprises françaises.
Le niveau de 8 400 points est une photographie de matinée, non une clôture, et il peut encore varier avant la fermeture de la séance. Il montre que l'indice avait effacé une partie du recul de jeudi, mais ne permet pas de conclure à un changement durable de tendance.
Le discours de Warsh ne peut expliquer la hausse
Les cotations disponibles ont été relevées avant l'intervention de Kevin Warsh, président de la Réserve fédérale américaine. Son discours était programmé à 16 h, heure de Paris. Le symposium annuel de Jackson Hole est organisé par la Federal Reserve Bank of Kansas City.
Ce rendez-vous ne fixe pas les taux de la Fed. Les investisseurs y scrutent néanmoins les propos du président de la banque centrale américaine, car ils peuvent modifier leurs anticipations sur la politique monétaire. Ces attentes influencent le prix que les marchés sont prêts à payer pour les actions (Titres qui représentent une fraction du capital d'une entreprise cotée.). Le rebond observé le matin ne peut donc pas être présenté comme une réaction à cette intervention.
Le CAC 40 gagnait 0,3 % dans la matinée du 10 septembre, après sa baisse de 1,94 % la veille. Les marchés attendaient les annonces de la Banque centrale européenne prévues dans l'après-midi. Ce rebond restait un instantané de séance.
La taxe sur les transactions financières est bien en vigueur à 0,4 % sur certains achats d’actions françaises. La Cour des comptes constate qu’elle rapporte 2,5 milliards d’euros en 2025, mais régule peu les marchés. Pour un particulier, elle s’ajoute aux frais du courtier lors d’un achat taxable.
Un rapport de la Cour des comptes, publié le 9 septembre, juge la taxe sur les transactions financières peu efficace pour réguler les marchés. Elle a néanmoins rapporté 2,5 milliards d’euros en 2025. L’écart s’explique par une assiette qui ne couvre qu’une part limitée des échanges.
À quelques heures de la décision de la Banque centrale européenne, les grands indices oscillent faiblement. Les investisseurs suivront le niveau des taux, puis les indications de Christine Lagarde sur leur évolution.
Donald Trump promet 5 000 dollars à chaque citoyen américain adulte si les républicains gardent les deux chambres du Congrès. Aucun paiement n'est adopté : une loi, un financement et des critères précis restent à définir.
Le Brent a clôturé à 101,21 dollars le baril le 9 septembre, après une escalade militaire dans le Golfe. Les marchés actions américains ont reculé. Le prix du brut ne suffit toutefois pas à prévoir celui des carburants en Europe.