L’action Unitree bondit jusqu’à 629 % à Shanghai
La faible part du capital mise en vente a soutenu la demande lors de la cotation. Le mouvement reflète cette rareté autant que les perspectives encore incertaines des robots humanoïdes.

Coface a dégagé 107,8 millions d’euros de bénéfice net au premier semestre, en baisse de 13,2 % sur un an. L’activité est restée presque stable, mais les coûts et les charges financières d’assurance ont pesé sur le résultat.
Coface a dégagé 107,8 millions d’euros de bénéfice net, part du groupe, au premier semestre 2026. Un an plus tôt, ce résultat atteignait 124,2 millions d’euros. Son chiffre d’affaires consolidé a atteint 939,3 millions d’euros. Il a progressé de 0,3 % en données publiées et de 0,8 % à périmètre et taux de change constants.
Le résultat opérationnel a diminué de 9,3 %, à 168,7 millions d’euros. Le coût des sinistres, rapporté aux primes, a baissé de 2,7 points, à 37,4 %. La hausse de même ampleur du ratio de coûts net l’a neutralisée, à 33,9 %. Coface l’attribue notamment à l’inflation et à ses investissements.
Les charges financières d’assurance sont passées d’un produit de 6,7 millions d’euros à une charge de 29,1 millions. Le produit des placements financiers nets a pourtant progressé à 47,7 millions d’euros.

Les revenus de l’assurance-crédit n’ont progressé que de 0,1 % à change et périmètre constants. Cette assurance couvre les entreprises lorsque leurs clients ne règlent pas leurs factures. Les activités hors assurance ont augmenté de 8,8 %, à 88,6 millions d’euros. Xavier Durand, directeur général de Coface, relève que « les entreprises fournissent un effort accru de contrôle de leurs coûts », ce qui pèse sur les principaux métiers du groupe.
Coface juge désormais non pertinent un objectif de rendement à court terme pour 2027. Les services d’information devaient y ajouter 50 points de base à la rentabilité des fonds propres. Le groupe prévoit de compenser cet effet par environ quatre points supplémentaires de taux de distribution pour le dividende 2027, versé en 2028. Cette intention ne constitue pas une décision définitive de distribution.
Le ratio de solvabilité estimé atteint 194 %, au-dessus de la cible comprise entre 155 % et 175 %. Ce calcul préliminaire n’est pas audité et son niveau définitif peut différer.
La faible part du capital mise en vente a soutenu la demande lors de la cotation. Le mouvement reflète cette rareté autant que les perspectives encore incertaines des robots humanoïdes.
Le rendement du Trésor américain à trente ans était de 5,31 % le 17 août. Il était de 5,24 % cinq jours plus tôt. Ce mouvement déprécie les obligations existantes et pèse sur les actions dont les profits sont attendus loin dans le temps.
Klarna a dégagé 9 millions de dollars de bénéfice net au deuxième trimestre, pour 1,042 milliard de dollars de chiffre d'affaires. Mais le groupe a abaissé sa prévision de revenus pour 2026. La révision de la trajectoire pèse davantage que ce résultat ponctuel dans la lecture boursière.