Les hébergements suivis par l’Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM) ont atteint un taux d’occupation (Part des lits ou logements disponibles qui ont été occupés sur une période ; ce n’est ni le nombre de visiteurs ni le chiffre d’affaires.) de 65,8 % durant l’été 2026. Ce taux indique la part des capacités disponibles qui ont été occupées. Il renseigne donc sur le remplissage des hébergements du périmètre observé, et non sur les recettes de toutes les stations. Un bon remplissage peut soutenir l’activité des hébergeurs, sans indiquer les prix réellement facturés ni les marges obtenues.
Le niveau a été de 63,3 % en juillet, puis de 72 % en août. La semaine du 8 août a même atteint 80,7 %. Les vacanciers français représentaient 81,72 % de la clientèle observée, selon l’ANMSM, qui attribue les données à G2A Consulting.
Juillet a été particulièrement chaud. Météo-France l’a classé comme le plus chaud mesuré en France depuis 1900, avec une température moyenne nationale de 24,9 °C. L’ANMSM avance notamment la recherche de fraîcheur et la diversification des activités pour expliquer l’intérêt pour la montagne. Les données publiées ne permettent toutefois pas de mesurer l’effet propre de la chaleur sur les réservations.
Une comparaison avec 2025 à manier avec précaution
L’ANMSM annonce une hausse de « +2,5 % » par rapport à 2025, puis de « +5 % » par rapport à 2024. Le communiqué ne détaille ni l’unité de ces évolutions ni la taille du panel d’hébergements. Il ne précise pas non plus la méthode retenue en 2026.
Le bilan de l’été 2025 de l’association indiquait déjà 65 % d’occupation nationale. Il reposait sur une base de 510 000 lits. Ces publications ne permettent donc pas de reconstituer une hausse homogène d’une année sur l’autre. Le chiffre de 65,8 % décrit avant tout une bonne saison pour les hébergements inclus dans l’observation 2026.
Le contrat TTF néerlandais a atteint 80,98 €/MWh en séance le 9 septembre, une première depuis le début de 2023. Cela ne change pas automatiquement la facture d'un ménage français. Une hausse durable peut toutefois influencer les prochaines références de prix.
Bolloré projette d’arrêter la production de bus électriques Bluebus à Ergué-Gabéric, dans le Finistère. Deux procédures distinctes visent 115 postes, sans que les départs soient encore définitifs.
Sébastien Lecornu promet une baisse en 2027 de la surtaxe payée par les très grandes entreprises. Aucun nouveau taux ni seuil n'est encore connu. Le pacte Dutreil serait maintenu, avec les restrictions entrées en vigueur en 2026.