Les prix industriels remontent de 1,3 % en juillet
Les prix de production de l’industrie française ont progressé de 1,3 % en juillet. L’énergie explique l’essentiel du rebond. Ce n’est pas une mesure directe des prix payés en magasin.
L’indice des prix de production de l’industrie française a atteint 122,4 en juillet, après 120,8 en juin. Sur un mois, il augmente de 1,3 %, après une hausse de 0,3 % en juin. Sur un an, la progression s’élève à 4,3 %. Sur le seul marché français, le rebond atteint 1,1 %.
Le mouvement est surtout lié à l’énergie. Hors énergie au sens large, les prix de production ne progressent que de 0,2 % sur le mois. Sur le marché français, les prix des produits de la cokéfaction et du raffinage ont bondi de 13,4 % en juillet. Ils ont augmenté de 50,5 % sur un an. L’Insee relie ces fortes variations récentes aux tensions géopolitiques et aux attaques de raffineries en Russie.
Après des variations marquées, l’indice rebondit en juillet et se rapproche de son niveau de mars, sous l’effet principal de l’énergie.LaBanque.org — données : Insee, enquête OpiseSource
Ce rebond ne mesure pas les prix en magasin
Ces données suivent les prix auxquels les industriels vendent leurs produits, en France comme à l’étranger. Elles ne correspondent donc pas directement aux étiquettes en magasin. Entre la sortie d’usine et le consommateur, une entreprise peut absorber un surcoût, le compenser ou le répercuter plus tard.
Le rebond n’est pas non plus général. Les prix des produits alimentaires sortant de l’industrie ont reculé de 0,2 % en juillet et de 0,6 % sur un an. Les prix des produits industriels importés ont, en revanche, augmenté de 0,8 % sur le mois et de 6,6 % sur un an. Cela peut renchérir certains approvisionnements, sans permettre de prévoir une hausse précise pour les ménages.
Les chiffres de juin ont été révisés. Pour le marché français, la variation mensuelle est désormais évaluée à -0,4 %, contre -0,6 % lors de la publication précédente.
La Banque centrale européenne relève son taux de dépôt à 2,50 % le 16 septembre. Cette décision peut influencer les offres de crédit et d’épargne, mais elle ne modifie pas automatiquement les contrats des particuliers.
Le gouverneur de la Banque de France a jugé le 11 septembre qu’annuler une partie de la dette française serait « illégal, dangereux et inutile ». Le scénario vise des titres détenus par la banque centrale, pas un défaut envers tous les créanciers. Le droit européen et l’organisation de l’Eurosystème en font un mécanisme très encadré.
LCL envisage de regrouper, et donc de fermer, entre 60 et 90 agences. Aucune adresse ni date de fermeture n’est annoncée : les clients ne peuvent pas encore savoir si leur agence est concernée.