Sodexo envisage 1 097 suppressions de postes en France
Sodexo a engagé deux projets en France. Ils pourraient aboutir à 1 097 suppressions de postes. Les représentants du personnel sont consultés, et le projet concernant Sodexo France prévoit d'abord des départs volontaires.
Le total annoncé additionne deux périmètres. Chez Sodexo France, le projet porte sur 963 postes, soit 4 % des effectifs français. Sodexo France emploie environ 25 000 personnes et exploite 4 000 sites dans le pays. Un second projet, distinct, concerne 134 postes au siège du groupe, à Issy-les-Moulineaux.
Ces 1 097 postes ne correspondent pas à des licenciements déjà prononcés. Sodexo a engagé le 26 août la procédure d'information-consultation du comité social et économique (CSE). Pour le volet Sodexo France, le groupe prévoit d'abord une phase de départs volontaires.
Dans la formulation transmise à l'AFP, Sodexo indique que le projet « pourrait conduire à la suppression de 963 postes en France ». Un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) (Procédure de licenciement économique collectif prévoyant des mesures pour limiter les départs et reclasser les salariés concernés.) est ensuite envisagé pour ce périmètre. Un PSE rassemble des mesures pour limiter les licenciements et favoriser le reclassement des salariés concernés.
La distinction est importante pour les salariés concernés. Les départs volontaires peuvent réduire le nombre de ruptures imposées. La procédure doit aussi préciser les mesures de reclassement si des licenciements économiques sont finalement envisagés.
Une réorganisation liée au plan à 2030
Sodexo relie ces projets à sa feuille de route Shift & Grow 2030, présentée le 16 juillet. Le groupe veut simplifier et standardiser son organisation afin de restaurer sa compétitivité. Il prévoit aussi d'investir dans le commerce, la technologie, les achats et la transformation de l'organisation.
Le total de 1 097 postes ne forme donc pas un PSE unique. Le projet de 134 postes au siège est séparé de celui de Sodexo France. Sodexo n'a pas détaillé la répartition des postes par métier, site ou région, ni le calendrier des départs.
Bruno Le Maire propose de relever la TVA. Il veut aussi désindexer les pensions, les aides sociales et le barème de l'impôt sur le revenu. Ces mesures ne sont pas en vigueur : aucun taux précis, calendrier ou public concerné n'est détaillé.
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