Les espèces restent le paiement le plus accepté dans la zone euro
Dans les commerces de la zone euro, 92 % des entreprises interrogées disent accepter les espèces, devant la carte et le mobile. Ce chiffre mesure les moyens proposés aux clients, non leurs usages effectifs.
Dans les secteurs étudiés par la Banque centrale européenne (BCE), 92 % des entreprises ayant un point de vente physique acceptent les espèces. Le taux était de 90 % en 2024. La baisse observée pendant et après la pandémie s'est donc interrompue dans le périmètre comparable de l'enquête.
Le liquide conserve une courte avance sur les cartes physiques, acceptées par 88 % des entreprises, et sur les paiements mobiles, à 68 %. Le mobile est toutefois le moyen qui progresse le plus vite : son acceptation est passée de 36 % à 68 % entre 2024 et 2026.
L'enquête couvre le commerce, l'hôtellerie-restauration et les loisirs, la culture et le divertissement. Menée du 23 février au 10 avril 2026, elle a interrogé 8 205 entreprises dans 21 pays de la zone euro.
Être accepté ne dit pas comment les clients paient
L'acceptation d'un moyen de paiement (Possibilité offerte par un vendeur de régler avec ce moyen ; elle ne dit pas combien de clients l'utilisent.) désigne la possibilité de l'utiliser chez un vendeur. Elle ne mesure ni la préférence des clients ni la part des achats effectivement réglés en liquide. Une autre enquête de la BCE, menée auprès des consommateurs en 2024, évaluait les espèces à 52 % des paiements en point de vente, mais à 39 % de leur valeur, contre 45 % pour les cartes.
Un quart des entreprises interrogées disent avoir pris des mesures pour encourager les paiements numériques ou réduire les paiements en espèces. Parmi celles équipées de caisses libre-service, 48 % n'acceptent les espèces sur aucune de ces caisses.
Ces résultats ne permettent pas de prévoir le choix de chaque commerçant. La BCE précise aussi que les changements apportés au questionnaire peuvent avoir un léger effet sur les taux observés. Elle retient donc la comparaison entre 2024 et 2026.
L'Agence internationale de l'énergie confirme la libération de 325 millions de barils de pétrole depuis mars 2026. Ce déstockage massif, destiné à freiner la flambée des carburants, a déjà mobilisé près d'un sixième des réserves d'urgence mondiales.
Les pays du G7 ont décidé d'injecter jusqu'à 100 millions de barils de carburant issus de leurs réserves pour freiner la flambée du diesel. En France, cette détente sur les marchés de gros doit amorcer un reflux des tarifs à la pompe dès le début de la semaine prochaine.
Le taux d'emprunt de la France à dix ans a atteint 4,90 % le 1er octobre 2026. Ce rendement frôle le seuil des 5 % pour la première fois depuis 2002. Cette poussée reflète la défiance des marchés et maintient sous pression le coût des crédits immobiliers.