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Illustration de la façade à colonnes de la Bourse de New York, drapeaux américains et rue de Wall Street en fin de séance.
Bourse

Wall Street atteint un record après le ralentissement des prix

Le S&P 500 a terminé jeudi à un record après la stabilisation de l’indice américain des prix à la production en juillet. Cette détente provient toutefois principalement de l’énergie ; d’autres coûts ont continué d’augmenter.

Par Julien Marchal2 min de lecture
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L’inflation à la production a soutenu la séance

Le S&P 500 a terminé à 7 798,99 points, un nouveau record de clôture. Il a gagné 0,7 % jeudi 13 août. Le Nasdaq composite a progressé de 0,8 %, contre 0,1 % pour le Dow Jones.

Le mouvement a suivi la publication de l’indice des prix à la production (PPI) (Indicateur américain qui suit les prix reçus par les producteurs, en amont des prix payés par les consommateurs.), qui mesure les prix reçus par les producteurs américains. Il est resté stable entre juin et juillet et sa hausse sur un an a ralenti, de 5,5 % à 4,7 %. Les investisseurs y ont vu un élément susceptible de réduire la pression en faveur de taux d’intérêt plus élevés aux États-Unis.

Cette lecture peut compter pour les actions (Titres qui représentent une fraction du capital d'une entreprise cotée.) : des taux anticipés moins élevés réduisent à la fois le coût du crédit et le rendement des obligations (Titres de dette : l'investisseur prête à un émetteur, qui verse des intérêts et rembourse à l'échéance.), une alternative aux placements en actions. Elle ne préjuge toutefois pas d’une décision de la Réserve fédérale américaine.

Le recul vient surtout des biens énergétiques

La composition de l’indicateur appelle une lecture moins large. Les prix des biens ont baissé de 0,7 % sur le mois, sous l’effet notamment d’un repli de 3,1 % pour l’énergie. Le prix producteur de l’essence a chuté de 5,7 % et a représenté plus de la moitié de ce recul des biens.

Dans le même temps, les prix des services de demande finale ont augmenté de 0,2 %. L’indice suivi par le Bureau of Labor Statistics hors alimentation, énergie et commerce a avancé de 0,4 % en juillet et de 4,7 % sur un an. Le ralentissement de l’indicateur global ne traduit donc pas une baisse généralisée des coûts pour les entreprises.

Pour aller plus loin

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  • Obligations — comprendre les règles et les démarches

Sources

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