La faible part du capital mise en vente a soutenu la demande lors de la cotation. Le mouvement reflète cette rareté autant que les perspectives encore incertaines des robots humanoïdes.
L’action Unitree Robotics a progressé jusqu’à 629 % le 19 août, pour sa première séance à Shanghai. Associated Press la rapportait encore en hausse de près de 500 % à la mi-journée. Aucun cours de clôture n’était alors disponible : il s’agit d’un mouvement en séance, pas d’un bilan définitif.
Le prix d’émission était de 150,80 yuans par action. L’introduction en Bourse a porté sur 40,446434 millions d’actions nouvelles (Titres qui représentent une fraction du capital d'une entreprise cotée.), soit 10 % du capital après l’opération. Une offre aussi étroite rend le cours plus sensible à un afflux d’acheteurs.
Cela aide à expliquer l’emballement initial. Cela ne renseigne pas directement sur les ventes futures de robots.
Une valorisation élevée, des défis persistants
L’opération devait apporter 6,099 milliards de yuans bruts à Unitree. Les fonds sont destinés à la recherche, aux capacités de production et aux algorithmes de robotique incarnée. Au prix d’émission, la capitalisation boursière atteignait environ 60,993 milliards de yuans.
Ces deux montants n’ont pas le même rôle. La capitalisation boursière représente la valeur totale attribuée par le marché à l’entreprise. Le produit de l’émission correspond aux fonds que la société doit recevoir pour financer ses projets. Le premier chiffre n’est donc pas une entrée de trésorerie.
La société affiche une croissance réelle. Son chiffre d’affaires est passé de 159,1344 millions de yuans en 2023 à 1,6992693 milliard en 2025. Au premier trimestre 2026, le chiffre d’affaires progressait encore de 68,49 % sur un an, mais le bénéfice net ajusté reculait de 52,55 %.
Le prospectus rappelle que les robots humanoïdes restent au début de leur exploration commerciale. Leur diffusion à grande échelle dépendra de leur fiabilité, de leur coût, de l’acceptation du marché et des règles applicables.
Le cours du pétrole a bondi jeudi 8 octobre, portant le baril de Brent à 104,28 dollars en clôture. Cette hausse combine des craintes d'escalade en Iran et l'arrêt préventif de plateformes américaines. Les prix ont ensuite marqué le pas vendredi après des déclarations de Donald Trump, tandis que les marchés d'actions restaient sous tension.
Après deux séances consécutives de baisse, l'indice CAC 40 progresse de 0,92 % ce vendredi 9 octobre en matinée. La Bourse de Paris profite du repli des cours du pétrole et d'une détente sur les taux d'intérêt. Ce répit intervient après les annonces américaines écartant toute frappe militaire immédiate contre l'Iran.
SpaceX a conclu le rachat des fréquences mobiles de Grain Management pour environ 8 milliards de dollars. Cette offensive dans le cellulaire a immédiatement fait reculer les cours d'AT&T, Verizon et T-Mobile US à New York. En Europe, l'action Deutsche Telekom a dévissé de plus de 7 % le 9 octobre.
Le taux d'emprunt de la France à dix ans atteint 4,85 % début octobre 2026, sous la pression des investisseurs. Cette hausse alourdit la charge de la dette et contraint les finances publiques sans provoquer de crise immédiate.
La banque centrale indienne relève son taux directeur de 0,25 point, à 5,50 %, pour répondre au retour de l’inflation. Celle-ci a atteint 4,82 % en août, mais reste sous le plafond de 6 %. Une pause reste possible lors de la prochaine décision.
Dans un échantillon de 62 pays, le taux d’extrême pauvreté en 2024 est supérieur de 0,8 point avec les paniers de dépenses du FMI. Le calcul fondé sur l’inflation agrégée donne un résultat inférieur. L’écart représente près de 23 millions de personnes sous le seuil, sans constituer un recensement mondial de nouveaux pauvres.