SeLoger rachète Ouest-France Immo pour grandir dans l’Ouest
Le Groupe SeLoger a racheté 100 % du capital d’Ouest-France Immo afin de porter sa part de marché à 80 % dans le Grand Ouest. Les deux plateformes restent distinctes et prévoient des offres communes au quatrième trimestre 2026.
SeLoger prend le contrôle à 100 % d’Ouest-France Immo auprès du groupe SIPA Ouest-France. L’opération rassemble environ 180 000 annonces en Bretagne, en Normandie et dans les Pays de la Loire. Ce catalogue réunit huit annonces immobilières sur dix diffusées dans la zone selon les parties. Le montant de la transaction reste confidentiel.
Le groupe national, filiale d’AVIV, ambitionne de porter sa part de marché revendiquée de 50 % à 80 % sur ce territoire. Près de trois professionnels de l’immobilier (Secteur qui rassemble les biens bâtis et terrains, ainsi que les opérations d’achat, de vente ou de location qui s’y rapportent.) sur quatre travaillent déjà avec au moins l’un des portails. Cette concentration modifie l’équilibre de la concurrence sur la diffusion des annonces locales.
Le rapprochement s’appuie sur la complémentarité des audiences. Seuls 6 % des internautes fréquentent les deux sites, ouvrant 94 % d’audience exclusive pour attirer des acquéreurs extérieurs. Les plateformes cumulent déjà plus de 500 000 demandes de contact mensuelles auprès des professionnels locaux. Baptiste Capron, directeur général de SeLoger, justifie ce choix pour « mieux connecter la demande nationale aux opportunités locales ».
Des applications maintenues et des offres communes
Ce rachat ne se traduit pas par une fusion immédiate des services. Les marques, leurs applications respectives et les 35 salariés d’Ouest-France Immo restent en place à Rennes. L’enseigne régionale fait l’objet d’une licence d’exploitation de cinq ans renouvelable. « Nous restons nous-mêmes, en plus grand », résume Cyrille Kittel, directeur d’Ouest-France Immo.
Côté consommation, l’accès au service reste inchangé pour les particuliers : chaque portail immobilier conserve son application et son interface. Pour soutenir ce réseau, SeLoger prévoit plus de 2 millions d’euros d’investissement marketing pluriannuel dans la région. Pour les agences partenaires, les premières offres commerciales communes arriveront progressivement au quatrième trimestre 2026, sans migration forcée.
Pour aller plus loin
Concurrence — comprendre les règles et les démarches
Consommation — comprendre les règles et les démarches
Le contrat TTF néerlandais a atteint 80,98 €/MWh en séance le 9 septembre, une première depuis le début de 2023. Cela ne change pas automatiquement la facture d'un ménage français. Une hausse durable peut toutefois influencer les prochaines références de prix.
Bolloré projette d’arrêter la production de bus électriques Bluebus à Ergué-Gabéric, dans le Finistère. Deux procédures distinctes visent 115 postes, sans que les départs soient encore définitifs.
Les prix de la réassurance devraient encore baisser en 2027, selon deux agences de notation. Cette couverture est achetée par les assureurs, pas directement par les ménages. Elle ne préjuge donc pas d'une baisse des cotisations habitation ou automobile.
Dans l’Union européenne, les voitures 100 % électriques ont représenté 20,7 % des immatriculations neuves au premier semestre 2026. Cette montée, portée aussi par les hybrides, redessine l’offre en concession ; elle décrit d’abord le marché des voitures neuves.
Le gouvernement annonce le retrait des droits de 178 € en BTS et de 270 € en prépa. Au 2 octobre, la suppression de l’article 54 du budget reste à formaliser ; les frais universitaires existants en CPGE ne sont pas annulés.
Le gouvernement allemand a demandé à l'énergéticien public SEFE d'acheter et d'injecter 8 TWh de gaz d'ici au 15 décembre 2026. Cette consigne d'actionnaire vise à consolider les réserves face aux risques géopolitiques, alors que les réservoirs nationaux ne sont remplis qu'à 57,7 %.