Le CAC 40 avance dans une séance de résultats d’entreprises
Le CAC 40 gagnait 0,77 % vendredi 31 juillet, à 8 551,24 points vers 14 h 21. Les publications semestrielles rythmaient la séance, de Saint-Gobain à Schneider Electric. Ce niveau restait provisoire avant la clôture.
Le CAC 40 gagnait 0,77 % vendredi 31 juillet, à 8 551,24 points vers 14 h 21. Après une clôture à 8 485,64 points la veille, l’indice avait ouvert à 8 489,44 points. Il a atteint 8 576,55 points au plus haut de la séance.
Cette progression restait un constat d’après-midi, non un bilan de clôture. Un mouvement de séance peut encore se retourner avant la fin des échanges. Il donne néanmoins une image claire du palmarès provisoire et des attentes des investisseurs.
Saint-Gobain dominait les hausses du CAC 40 avec +9,00 %. Euronext gagnait 5,82 % et Engie 5,18 %, devant Schneider Electric (+3,34 %) et Legrand (+2,79 %). Les valeurs en tête relevaient donc de secteurs variés : matériaux de construction, marchés financiers, énergie et industrie. Cette diversité importe : elle évite de résumer la hausse à une seule thématique boursière.
Une réaction aux résultats, pas un seul moteur
Le palmarès coïncidait avec une séquence dense de publications semestrielles. Saint-Gobain avait publié ses résultats le 30 juillet après la clôture. Schneider Electric avait également présenté ses résultats semestriels ce jour-là.
Ces annonces donnent aux investisseurs de nouveaux éléments pour réévaluer les perspectives de chaque groupe. Elles peuvent expliquer l’attention portée aux titres, sans suffire à attribuer mécaniquement chaque hausse à un chiffre précis. La présence de Saint-Gobain, Euronext et Engie parmi les meilleures progressions montre surtout que la séance ne reposait pas seulement sur les valeurs technologiques.
À ce stade, le CAC 40 avançait donc dans un marché guidé par les informations propres aux entreprises. Le niveau de 8 551,24 points et les écarts observés sur les actions (Titres qui représentent une fraction du capital d'une entreprise cotée.) restaient provisoires avant la clôture.
Le rendement du Trésor américain à trente ans était de 5,31 % le 17 août. Il était de 5,24 % cinq jours plus tôt. Ce mouvement déprécie les obligations existantes et pèse sur les actions dont les profits sont attendus loin dans le temps.
Le S&P 500 a terminé jeudi à un record après la stabilisation de l’indice américain des prix à la production en juillet. Cette détente provient toutefois principalement de l’énergie ; d’autres coûts ont continué d’augmenter.
Société Générale relève pour 2026 son objectif de rentabilité à environ 11 %. Elle prévoit parallèlement 1,5 milliard d’euros de rachats d’actions, à distinguer de l’acompte sur dividende.
Klarna a dégagé 9 millions de dollars de bénéfice net au deuxième trimestre, pour 1,042 milliard de dollars de chiffre d'affaires. Mais le groupe a abaissé sa prévision de revenus pour 2026. La révision de la trajectoire pèse davantage que ce résultat ponctuel dans la lecture boursière.
La Bourse de Paris reculait mardi matin, tandis que le pétrole poursuivait sa hausse. Les tensions autour de l'approvisionnement en brut ont pesé sur les actions européennes et asiatiques.
L'économie japonaise a progressé de 0,3 % au deuxième trimestre, après +0,5 % au premier. La demande intérieure a reculé, mais les échanges, les stocks et la consommation publique ont soutenu le PIB.