Le CAC 40 avance de 0,08 % avant la décision de la Fed
Le CAC 40 gagnait 0,08 % mercredi à 10 h 13, après son repli de la veille. La décision de la Réserve fédérale américaine, attendue à 20 h, sera le rendez-vous décisif pour les marchés.

L’inflation française a atteint 2,4 % sur un an en août, après 2,1 % en juillet. Le mouvement vient surtout de l’énergie et des carburants, tandis que la tendance de fond des prix a ralenti.
L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) confirme le rebond d’août. Les prix à la consommation (La consommation rassemble les achats de biens et services des ménages, du logement à l’alimentation, et les choix de budget qui les accompagnent.) ont augmenté de 2,4 % sur un an, contre 2,1 % en juillet.
Sur le seul mois d’août, l’indice a gagné 0,7 %. Les prix de l’habillement et des chaussures ont rebondi de 7,3 % après les soldes d’été.
L’essentiel de l’accélération annuelle se trouve cependant à la pompe. Les prix de l’énergie ont augmenté de 16,7 % sur un an, après 12,6 % en juillet. Les produits pétroliers ont bondi de 28,7 % : le gazole a gagné 36,4 % et l’essence 19,1 %.

Après être retombée à 1,8 % en juin, l’inflation annuelle française (Hausse générale et durable des prix payés par les ménages.) est revenue à 2,4 % en août. La hausse de l’énergie, très supérieure à celle de l’indice général, explique ce retour.
La tendance de fond est moins vive que le chiffre global ne le suggère. L’inflation sous-jacente (Indicateur qui écarte notamment les prix très instables et les tarifs publics pour suivre la tendance de fond.) écarte notamment les prix les plus instables et les tarifs publics. Elle a reculé à 1,1 % sur un an, après 1,3 % en juillet.
L’alimentation a augmenté de 1,1 % sur un an. Les produits frais ont toutefois pris 5,9 %. Les services ont ralenti à 1,9 %, tandis que les produits manufacturés sont restés 0,4 % moins chers qu’un an plus tôt.
Le décalage est plus marqué pour les ménages aux niveaux de vie les plus faibles. Leur indice hors tabac a progressé de 2,8 % sur un an, contre 2,3 % pour l’ensemble des ménages hors tabac. Le taux moyen ne résume donc pas l’évolution de tous les budgets.
Le CAC 40 gagnait 0,08 % mercredi à 10 h 13, après son repli de la veille. La décision de la Réserve fédérale américaine, attendue à 20 h, sera le rendez-vous décisif pour les marchés.
Sébastien Lecornu demande que les dépenses de l’État hors défense restent au niveau de 2026 dans le budget 2027. Le plafond de référence serait ramené à 461,1 milliards d’euros, soit 2,5 milliards de moins que la trajectoire de juillet. Les économies restent à répartir entre les ministères.
L’inflation britannique a atteint 3,1 % sur un an en août, après 2,9 % en juillet. Les carburants expliquent l’essentiel de l’accélération, tandis que l’inflation sous-jacente reste stable avant la décision de taux de la Banque d’Angleterre le 17 septembre.
Le Brent a clôturé à 101,21 dollars le baril le 9 septembre, après une escalade militaire dans le Golfe. Les marchés actions américains ont reculé. Le prix du brut ne suffit toutefois pas à prévoir celui des carburants en Europe.
En juin, Roole Data estime le budget mensuel d’énergie d’une voiture essence à 137 €, contre environ 46 € pour une électrique. Cette comparaison ne porte ni sur le prix d’achat ni sur les autres frais du véhicule.
Les travailleurs éligibles ont jusqu’au 30 septembre 2026 inclus pour demander l’aide carburant. Il faut d’abord passer par le simulateur sur impots.gouv.fr. La prolongation ne modifie ni les critères d’accès ni le fonctionnement du dispositif.