L’action Unitree bondit jusqu’à 629 % à Shanghai
La faible part du capital mise en vente a soutenu la demande lors de la cotation. Le mouvement reflète cette rareté autant que les perspectives encore incertaines des robots humanoïdes.

Wall Street a ouvert en hausse le 30 juillet grâce à l'envolée de Microsoft. Le Nasdaq a mené le mouvement, tandis que la majorité des secteurs du S&P 500 restaient en baisse.
À retenir
Wall Street a démarré en hausse le 30 juillet, portée par Microsoft et les valeurs technologiques. Le Nasdaq gagnait 1,54 %, contre 0,92 % pour le S&P 500 et 0,64 % pour le Dow Jones.
La hausse ne concernait toutefois pas toute la cote américaine. Le secteur technologique du S&P 500 avançait de 4,2 %, alors que huit des onze secteurs de l'indice reculaient.
Microsoft gagnait 11,57 % dans les premiers échanges. Meta perdait simultanément 9,6 %, signe que le marché distinguait les groupes selon les revenus attendus de l'intelligence artificielle et le coût de leurs investissements.
Microsoft a publié le 29 juillet les résultats de son quatrième trimestre fiscal. Son chiffre d'affaires a atteint 90,007 milliards de dollars, en hausse de 18 % sur un an. Son bénéfice net s'est élevé à 35,766 milliards de dollars, soit 31 % de plus qu'un an auparavant.
Azure et les autres services cloud, des services informatiques fournis à distance, ont progressé de 43 %. Cette croissance a conforté les investisseurs sur la capacité de Microsoft à tirer des revenus de ses investissements dans l'intelligence artificielle.
Le contraste avec Meta illustre une réaction très sélective. Ses dépenses liées à l'intelligence artificielle pesaient sur le flux de trésorerie disponible. Cette expression désigne la trésorerie qui reste après les dépenses d'activité et d'investissement.
La Réserve fédérale américaine, ou Fed, a maintenu le 29 juillet sa fourchette cible des fed funds entre 3,50 % et 3,75 %. La décision a été prise par neuf voix contre trois. Les dissidents souhaitaient une hausse de 25 points de base, soit 0,25 point de pourcentage.
Le rebond technologique ne découle donc pas d'une baisse des taux. Apple et Amazon doivent publier leurs résultats après la clôture du 30 juillet, un nouveau test pour le secteur.
Un épargnant français peut être exposé aux actions américaines (Titres qui représentent une fraction du capital d'une entreprise cotée.) via un fonds ou un ETF. Un ETF est un fonds coté qui suit souvent un indice. Cette séance rappelle qu'un indice en hausse peut masquer des baisses dans la plupart des secteurs. Une variation intrajournalière ne préjuge pas du niveau de clôture ni de l'évolution future d'un fonds.
La faible part du capital mise en vente a soutenu la demande lors de la cotation. Le mouvement reflète cette rareté autant que les perspectives encore incertaines des robots humanoïdes.
Le rendement du Trésor américain à trente ans était de 5,31 % le 17 août. Il était de 5,24 % cinq jours plus tôt. Ce mouvement déprécie les obligations existantes et pèse sur les actions dont les profits sont attendus loin dans le temps.
Le S&P 500 a terminé jeudi à un record après la stabilisation de l’indice américain des prix à la production en juillet. Cette détente provient toutefois principalement de l’énergie ; d’autres coûts ont continué d’augmenter.
Klarna a dégagé 9 millions de dollars de bénéfice net au deuxième trimestre, pour 1,042 milliard de dollars de chiffre d'affaires. Mais le groupe a abaissé sa prévision de revenus pour 2026. La révision de la trajectoire pèse davantage que ce résultat ponctuel dans la lecture boursière.
La Bourse de Paris reculait mardi matin, tandis que le pétrole poursuivait sa hausse. Les tensions autour de l'approvisionnement en brut ont pesé sur les actions européennes et asiatiques.
L'économie japonaise a progressé de 0,3 % au deuxième trimestre, après +0,5 % au premier. La demande intérieure a reculé, mais les échanges, les stocks et la consommation publique ont soutenu le PIB.