Le CAC 40 reprend 0,3 % avant la décision de la BCE
Le CAC 40 gagnait 0,3 % dans la matinée du 10 septembre, après sa baisse de 1,94 % la veille. Les marchés attendaient les annonces de la Banque centrale européenne prévues dans l'après-midi. Ce rebond restait un instantané de séance.
Le CAC 40 gagnait 0,3 % dans la matinée du 10 septembre. La veille, l'indice avait clôturé à 8 156,67 points, après une baisse de 1,94 % sur la séance. Le mouvement du matin ne compensait donc qu'une petite part du recul précédent.
Les cinq dernières clôtures montrent une évolution heurtée, avant une nette baisse le 9 septembre. Le niveau de 8 156,67 points est le plus bas de cette série.
Cinq clôtures du CAC 40 du 3 au 9 septembre : deux hausses et deux baisses entre les points ; la clôture du 9 septembre, à 8 156,67 points, est la plus basse.LaBanque.org — données : EuronextSource
La BCE attendue en trois temps
À la mi-journée, aucune décision ni commentaire de la Banque centrale européenne (BCE) n'était encore disponible. L'institution devait publier sa décision de politique monétaire à 14 h 15. La conférence de presse de sa présidente, Christine Lagarde, était programmée à 14 h 45, puis les projections macroéconomiques à 15 h 45.
Cette succession de publications distingue le niveau de taux en vigueur, la décision du jour et les prévisions. Elles ne sont pas publiées au même moment. Le gain observé avant l'annonce restait donc encore clairement distinct d'une réaction à un texte qui n'était pas encore publié.
Le taux de dépôt (Prix payé pour emprunter de l'argent, exprimé en pourcentage par an.) de la BCE s'établit à 2,25 % depuis le 17 juin, après une hausse de 25 points de base (Unité utilisée pour les taux d'intérêt : 100 points de base équivalent à un point de pourcentage.), soit 0,25 point de pourcentage, décidée le 11 juin. L'enjeu de cette réunion est renforcé par l'inflation annuelle de la zone euro (Hausse générale et durable des prix payés par les ménages.), estimée à 3,3 % en août après 2,9 % en juillet.
L'énergie a contribué à cette remontée, avec une hausse annuelle estimée à 14,3 % en août, contre 10,3 % en juillet. Ces données expliquent l'attention portée à la réunion, sans permettre d'attribuer à elles seules le rebond du CAC 40.
Le groupe bancaire français BPCE a acquis environ 7 % de Banco Sabadell. Cette participation a une valeur de marché estimée à environ 1,2 milliard d’euros, sur la base du cours de clôture de la veille. BPCE vise un siège au conseil et explore quatre domaines de coopération, sans annoncer de prise de contrôle.
La néobanque britannique Revolut atteint 103 milliards d'euros de valorisation et 80 millions de clients à l'automne 2026. L'établissement dépasse désormais des piliers comme Barclays et la Société Générale. Pourtant, son modèle repose sur des usages du quotidien et très peu sur le crédit.
Le 5 octobre 2026, l'indice CAC 40 recule de 1,04 % en milieu de matinée. La place parisienne subit le plongeon de 10 % de Schneider Electric après l'annonce d'un rachat record aux États-Unis. En parallèle, la hausse des taux de la dette publique française pèse sur l'ensemble de la cote.
Les trois grands indices américains ont terminé en légère hausse le 1er octobre, après un retournement des rendements obligataires. Le reflux du 10 ans a soulagé les actions, sans effacer les tensions sur l'inflation et les taux.
Le 30 septembre en milieu de séance, le CAC 40 cédait 0,39 % à 8 004,85 points. L'indice parisien pâtit de l'accélération de l'inflation française à 3,0 % et des vives tensions sur les emprunts d'État. Ce repli traduit l'inquiétude des investisseurs face aux coûts d'emprunt et au calendrier budgétaire national.
L'indice CAC 40 recule à 8 055 points ce jeudi 24 septembre 2026 à Paris. La remontée brutale des rendements obligataires mondiaux et un baril de pétrole au-delà de 100 dollars bousculent les marchés actions. Ce double choc ravive la crainte d'un resserrement monétaire durable.