Conforama sommé de retirer des prix barrés non conformes
La DGCCRF a demandé à Conforama France de cesser des pratiques jugées trompeuses sur les promotions affichées sur son site. L’avis vise les prix barrés, sans préciser les produits ni les prix concernés.
Le 8 septembre, la DGCCRF a publié une décision visant Conforama France. Cette administration est la Direction générale de la concurrence, de la consommation (La consommation rassemble les achats de biens et services des ménages, du logement à l’alimentation, et les choix de budget qui les accompagnent.) et de la répression des fraudes. Les investigations ont porté sur le site conforama.fr, exploité par l’enseigne.
La direction départementale de la protection des populations (DDPP) de Seine-et-Marne ordonne à la société de cesser l’affichage de prix de référence (Pour une promotion, c’est en principe le prix le plus bas réellement pratiqué par le vendeur durant les 30 jours précédents.) non conformes. Selon l’administration, ces prix barrés donnaient une présentation trompeuse du caractère promotionnel des prix.
Le grief concerne donc la présentation d’une réduction, non le niveau général des tarifs de Conforama. La publication ne précise ni les produits, ni les écarts de prix, ni les périodes de promotion. Elle ne donne pas non plus le délai de mise en conformité et ne mentionne pas de montant d’amende.
Le prix de départ d’une promotion est encadré
Lorsqu’un vendeur annonce une réduction, le prix de référence doit, sauf exception, correspondre au plus bas prix pratiqué au cours des 30 jours précédents. Il doit s’agir du prix le plus bas pratiqué auprès de tous les consommateurs. C’est ce prix qui sert de point de départ à un prix barré.
Un prix conseillé, ou un tarif relevé chez un concurrent, ne constitue donc pas automatiquement ce repère. La règle couvre les promotions en ligne comme en magasin.
Une comparaison clairement présentée avec le prix d’un autre professionnel n’entre toutefois pas dans ce cadre. Un client peut garder une capture de l’offre, avec le prix et la date. Il peut ensuite signaler le problème sur SignalConso.
Ce service public permet de saisir l’entreprise et la répression des fraudes pour un problème de prix ou de promotion. Il ne vaut pas indemnisation automatique.
En juin, Roole Data estime le budget mensuel d’énergie d’une voiture essence à 137 €, contre environ 46 € pour une électrique. Cette comparaison ne porte ni sur le prix d’achat ni sur les autres frais du véhicule.
Les travailleurs éligibles ont jusqu’au 30 septembre 2026 inclus pour demander l’aide carburant. Il faut d’abord passer par le simulateur sur impots.gouv.fr. La prolongation ne modifie ni les critères d’accès ni le fonctionnement du dispositif.
Les travailleurs modestes qui effectuent d’importants trajets professionnels ont jusqu’au 31 août inclus pour demander l’indemnité carburant de 100 €. Cette aide forfaitaire est soumise à des critères de revenu, d’usage du véhicule et de kilométrage. Elle ne fait pas baisser le prix affiché à la pompe.
Le contrat TTF néerlandais a atteint 80,98 €/MWh en séance le 9 septembre, une première depuis le début de 2023. Cela ne change pas automatiquement la facture d'un ménage français. Une hausse durable peut toutefois influencer les prochaines références de prix.
Bolloré projette d’arrêter la production de bus électriques Bluebus à Ergué-Gabéric, dans le Finistère. Deux procédures distinctes visent 115 postes, sans que les départs soient encore définitifs.
Sébastien Lecornu promet une baisse en 2027 de la surtaxe payée par les très grandes entreprises. Aucun nouveau taux ni seuil n'est encore connu. Le pacte Dutreil serait maintenu, avec les restrictions entrées en vigueur en 2026.