
L’action Unitree bondit jusqu’à 629 % à Shanghai
La faible part du capital mise en vente a soutenu la demande lors de la cotation. Le mouvement reflète cette rareté autant que les perspectives encore incertaines des robots humanoïdes.

Spécialiste Bourse & marchés
Julien Marchal suit la Bourse, les marchés et les grandes entreprises, pour rendre l'actualité financière accessible.
Rubriques couvertes : Bourse.
Nom de plume de la rédaction. Cette signature indique une rubrique de spécialité, et non un titre, un diplôme ou une validation nominative : elle engage la rédaction de LaBanque.org sur la méthode de production, de sourçage et de vérification des articles. Voir notre méthodologie éditoriale.

La faible part du capital mise en vente a soutenu la demande lors de la cotation. Le mouvement reflète cette rareté autant que les perspectives encore incertaines des robots humanoïdes.

Le rendement du Trésor américain à trente ans était de 5,31 % le 17 août. Il était de 5,24 % cinq jours plus tôt. Ce mouvement déprécie les obligations existantes et pèse sur les actions dont les profits sont attendus loin dans le temps.

Klarna a dégagé 9 millions de dollars de bénéfice net au deuxième trimestre, pour 1,042 milliard de dollars de chiffre d'affaires. Mais le groupe a abaissé sa prévision de revenus pour 2026. La révision de la trajectoire pèse davantage que ce résultat ponctuel dans la lecture boursière.

La Bourse de Paris reculait mardi matin, tandis que le pétrole poursuivait sa hausse. Les tensions autour de l'approvisionnement en brut ont pesé sur les actions européennes et asiatiques.

L'économie japonaise a progressé de 0,3 % au deuxième trimestre, après +0,5 % au premier. La demande intérieure a reculé, mais les échanges, les stocks et la consommation publique ont soutenu le PIB.

La zone euro a retrouvé de l'élan au deuxième trimestre, avec une croissance de 0,4 % après une stagnation en début d'année. La France et l'Allemagne ont avancé plus lentement, tandis que l'emploi n'a progressé que de 0,1 %.

Le CAC 40 reculait de moins de 0,1 % vendredi matin, à 8 648,48 points. Le reflux de l’inflation américaine soutient les marchés, mais la hausse du pétrole ravive les craintes sur l’offre.

L’Insee confirme une inflation de 2,1 % sur un an en juillet, après 1,8 % en juin. L’énergie et les services accélèrent, tandis que les produits manufacturés restent moins chers qu’un an plus tôt.

L’inflation américaine a ralenti en juillet, mais le repli de l’énergie explique une part importante du mouvement. Les marchés envisagent davantage un maintien des taux de la Fed en septembre. La décision reste ouverte, car les prochains indicateurs peuvent encore déplacer l’équilibre.

Le S&P 500 a terminé jeudi à un record après la stabilisation de l’indice américain des prix à la production en juillet. Cette détente provient toutefois principalement de l’énergie ; d’autres coûts ont continué d’augmenter.

Dans les commerces de la zone euro, 92 % des entreprises interrogées disent accepter les espèces, devant la carte et le mobile. Ce chiffre mesure les moyens proposés aux clients, non leurs usages effectifs.

L’inflation américaine a ralenti à 3,4 % sur un an en juillet, après 3,5 % en juin. Les prix ont toutefois encore progressé de 0,1 % sur le mois. Le recul de l’énergie a aidé, tandis que le logement est resté le principal moteur de la hausse mensuelle.